« Le chef de Cabinet de la ministre Marietou Koné, ministre de la Solidarité, me l’a confié », a-t-il déclaré.
« C’est la raison pour laquelle la ministre de la Solidarité refuse d’indemniser les 350 victimes du charnier de Yopougon parce que c’est un montage »
, a-t-il poursuivi.
Un véritable pavé dans la mare jeté par le président du collectif des victimes de Côte d’Ivoire à l’endroit du pouvoir.
On comprend mieux pourquoi depuis l’arrivée du Président Alassane Ouattara au pouvoir, le dossier du charnier de Yopougon n’a plus jamais été évoqué. Il a été purement et simplement enterré, pourtant il constituait la principale revendication du RDR alors dans l’opposition sous le Président Laurent Gbagbo.
Il en est de même pour d’autres affaires comme l’affaire de la disparition du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer. Les enquêtes sont au point mort et le régime évite soigneusement d’en parler. Pourtant sous la présidence de Laurent Gbagbo, le Président Alassane Ouattara et son parti, le rassemblement des républicaines en faisaient des gorges chaudes. La presse française de même que les officiels français également, lesquels ne passaient pas un seul jour dans réclamer Guy- André Kieffer souvent directement au Président Laurent Gbagbo.
Même l’épouse de Kieffer, Osange Kieffer, parcourait le monde et les chaines de télévisions pour accuser directement les autorités ivoiriennes d’alors. Aujourd’hui, on ne l’entend plus comme si la disparition de son époux n’avait plus d’importance.
Scofield K